Il est vrai que la crise financière mondiale n’a pas totalement épargné la Suisse. C'est une constatation que l'on peut faire si l'on entend les débats actuels concernant les réglementations sur l’augmentation des capitaux propres bancaires, l’abolition du secret bancaire ou l’échange d’informations entre les institutions financières et les autorités fiscales étrangères. Cette liste n’est pas exhaustive et la plupart de ces sujets ne concernent pas seulement la Suisse mais aussi les autres pays.
Ces discussions entraîneront la mise en place de réglementations plus transparentes qui ralentiront le flot de capitaux non taxés vers la Suisse. De telles mesures nous permettront à tous de dormir plus tranquillement. Le revers de la médaille pour les clients : avec toute cette énergie supplémentaire, ils exigeront des services encore meilleurs et plus professionnels de la part de leurs gestionnaires de portefeuille. Ces services tournés vers le client, ainsi que la situation favorable de la Suisse seront déterminants pour le succès de ce centre financier.
La Suisse a été gâtée : elle bénéficie d’une bonne réputation, d’une stabilité politique, économique et sociale, d’un niveau de vie élevé, d’excellentes infrastructures et d’une longue expérience dans la gestion de portefeuille.
Avant la crise financière, la Suisse était le troisième plus grand centre financier au monde, juste après les États-Unis et le Royaume-Uni. Ceci a conduit à une monnaie forte et a permis à la Suisse de devenir un havre de sécurité pour vos investissements.
Nous négligeons trop souvent le fait qu'il n’y a pas que des banques en Suisse. Il y a également des industries hautement productives qui rapportent 2 francs suisses sur 3 à l’exportation. La liste des industries est longue : industrie pharmaceutique, technologie médicale, horlogerie, micro et nanotechnologie, ingénierie environnementale, automatismes. Ces industries créent non seulement du savoir-faire et des emplois, elles constituent aussi des domaines rentables dans lesquels il est intéressant investir, ce qui permet de connecter l’économie réelle au centre financier suisse. La bourse suisse, quant à elle, s’efforce d’offrir une plateforme compétitive pour les activités capitalistiques avec une forte valeur ajoutée.
La Suisse gère des fonds d'un montant de 4 000 milliards de dollars américains environ, par l'intermédiaire de près de 400 banques basées en Suisse et de milliers d’établissements financiers. Votre seul souci sera de choisir le bon gestionnaire de patrimoine et de portefeuille.
Choisir la banque ou l’établissement financier avec lequel vous souhaitez travailler, voilà qui n'est pas une décision à prendre à la légère. Vous devez vous poser les questions suivantes : de quel type de service ai-je besoin ? Quelle est ma situation ? Qu'est-ce que je souhaite accomplir ? Quelles sont mes attentes ? Il est important de pouvoir répondre à ces interrogations : en effet, les problèmes relatifs aux biens se posent généralement à long terme. Vous devrez considérer l’ensemble des aspects, tels que le montant et la ventilation de la taxe de commission, les produits et services proposés, les références, etc. Mais le plus important, c'est de bien s'entendre : sans cela, une relation de confiance mutuelle ne peut être établie.
Lemur-Scouting n’est ni un établissement financier, ni une banque. Nous connaissons le marché suisse, nous savons qui saura répondre aux mieux à vos besoins, où vos idées sont les bienvenues, quelles frais de commissions sont justes, qui parle votre langue et qui comprend votre culture. Bref, nous sommes un véritable évaluateur des services de gestion de portefeuille en Suisse et nous vous invitons à profiter de notre expérience.